La galerie UKI-GA et L’Atelier 2728 vous présente l’estampe « Chushingura »

L’artiste Beno est invité à poser un nouveau regard sur l’histoire des samouraïs.

A l’occasion du pacte d’amitié entre le château d’Osaka et le Château des ducs de Bretagne,

l’estampe est présentée à l’exposition : « les 47 Rônin, histoire d’un mythe japonais en estampes »

du 21  octobre  au 7  janvier 2018

 

Chushingura Beno 2017

 

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Cette estampe a été imprimée à la main avec la technique moku hanga

à 47 exemplaires numérotés et signés par l’artiste Beno.

 


L’estampe « Chushingura » est l’occasion de mettre en œuvre des techniques nouvelles acquises lors des rencontres avec les artisans japonais ( Kasuo Watanabe : sculpteur sur bois, Hideo Yoshida : imprimeur et Gotou Hidehiko : fabricant de baren traditionnel) en avril 2017.

La gravure fait référence aux estampes d’acteurs de kabuki (yakusha-e), très populaires pendant toute la période d’Edo (1603 –1867). L’image intègre dans sa composition des références graphiques aux Rônin. L’impression est réalisée à la main avec la technique moku hanga, elle présente des effets (gaufrage, lustrage) inspirées par les estampes de la période meiji (1868 – 1912).

La gravure propose une nouvelle interprétation du mythe des « Loyaux d’Ako » grâce à un travail technique de 23 passages couleurs, gaufrage et lustrage à partir de 13 plaques en bois de hêtre. L’estampe est imprimée sur papier artisanal japonais Nishinouchi 60 grammes au format Oban (37,5 cm x 25 cm) à 47 exemplaires.

 

Les bois nécessaires à la réalisation du tirage :

Chushingura

En 1701, Asano Naganori, seigneur d’Akô, est contraint par le shogun au suicide rituel, le seppuku, suite à une altercation avec le maître de cérémonie Kira Yoshinaka. Refusant ce déshonneur, les anciens vassaux d’Asano, devenus des rônin, c'est-à-dire des samouraïs sans maître, décident de venger la mort de leur seigneur et exécutent Kira. Cette vengeance, interdite, contraint les 47 rônin à commettre également le seppuku.


Simple fait divers, cette histoire connut un fort retentissement auprès de l’opinion publique qui la célébra comme l’ultime expression du code de l’honneur des samouraïs. Malgré la censure shogunale, l’histoire fut reprise dans les théâtres de Bunraku (marionnettes) et de Kabuki. La première pièce écrite en 1748, Kanadehon Chúshingura, devient un succès populaire. L’art de l’estampe (Ukiyo-e) s’empara du sujet.

 

2017 "Chushingura" Réalisation : Stéphane Soulié

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